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Vaccin Sinovac : Le principe de précaution devrait prévaloir

De l’aveu de la Dr Gaud, le vaccin anti Covid-19, Sinovac, fabriqué en Chine n’est pas reconnu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La Consumer Advocacy Platform (CAP) estime donc que ce vaccin ne devrait pas être administré à la population. C’est le principe de précaution qui doit prévaloir.

Le président de la CAP, Mosadeq Sahebdin, souligne que, selon Margaret Harris, porte-parole de l’OMS, l’organisme pourrait donner son approbation vers la fin de mars, et cela au conditionnel. Elle ajoute que chaque pays prend sa décision concernant l’approbation. Cette information est reprise par le journal chinois Global Times qui affirme qu’il est possible que le Sinovac soit approuvé par l’OMS vers la fin de mars. De l’aveu d’un porte-parole de Sinovac , cité par Global Times : « It is uncertain, but the possibility remains. »

La CAP demande à la population de se prévaloir du principe de précaution et de refuser de se faire administrer le Sinovac, jusqu’à nouvel ordre. De plus, l’organisation pour le plaidoyer en faveur des consommateurs demande au ministère de la Santé de respecter le droit au choix et le droit à l’information des consommateurs. Elle demande que les consent form soient explicites quant aux vaccins utilisés. Les consommateurs ont le droit, comme stipulé par les Principes directeurs des Nations Unies sur la protection des consommateurs, le droit au choix et le droit à l’information.

Par rapport au vaccin Astra Zeneca, la CAP demande au gouvernement d’informer les personnes ayant des antécédents cardio-vasculaires des risques qui existent. Encore une fois, c’est le principe de précaution qui doit prévaloir ainsi que le droit de se faire vacciner ou non, un choix fondé sur le droit à l’information.

Soulignons qu’à la requête de l’OMS, la Chine a accepté de remettre 10 millions de doses de vaccins au programme Covax en vue de venir en aide les pays en développement.