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La CAP demande aux utilisateurs d’être exigeants.

Suite à l’accident impliquant le Tulawaka Gold Coaster, de Casela, la Consumer Advocacy Platform (CAP) avait demandé à la direction de Casela de confirmer si cette installation ainsi que d’autres étaient conformes à des normes de sécurité internationales et si des tests de conformité étaient effectués sur une fréquence régulière.

L’organisation pour le plaidoyer en faveur des consommateurs avait, par la suite, recherché auprès du Mauritius Standards Bureau des informations sur les normes qui réglementent de telles installations. De plus, la CAP avait communiqué les explications de Casela, à l’Association française de normalisation (Afnor) pour plus d’assurance.

Suite à la réponse obtenue de la Tourism Authority par le biais du ministère du Tourisme, la CAP estime qu’il existe de nombreuses zones d’ombre. La CAP demande ainsi un audit complet sur toutes les installations des parcs de loisir.

De plus, soucieux de la sécurité des utilisateurs des installations, dont les tyroliennes et autres installations aussi excitantes que risquant, la CAP, invite les consommateurs à être plus standards-conscious. Il est un fait que nous assistons à la mise en place d’installations récréatives dans des parcs dont l’attraction principale était, initialement, la ballade dans la nature. Depuis peu, concurrence oblige, certains parcs se sont dotés d’autres attractions telles que les quad bikes et autres tyroliennes.

La CAP estime qu’il est impératif que les utilisateurs des installations se trouvant dans des parcs de loisir similaires exigent désormais de voir les certificats de conformité aux normes de telles installations. Il est aussi nécessaire de réclamer des opérateurs de rendre accessible les attestations quant aux dernières vérifications, comme le font les installateurs d’ascenseurs.
A défaut, la CAP demande aux utilisateurs de boycotter ces installations.